Comprendre le vinyle sans se faire enfumer.
La base doit rendre le disque lisible. Pas besoin de parler comme un expert pour identifier un pressage : on regarde les bons indices, dans le bon ordre, et on garde les preuves.
La base doit rendre le disque lisible. Pas besoin de parler comme un expert pour identifier un pressage : on regarde les bons indices, dans le bon ordre, et on garde les preuves.
On commence large, puis on serre progressivement. Si une fiche est incomplète, elle doit aider à compléter, pas faire perdre l’utilisateur.
Artiste + album suffisent pour trouver la famille : U2 War, The Doors, Pink Floyd The Wall.
Pays, label, catalogue, code prix, code-barres. Ces indices trient vite les mauvais candidats.
Le runout est gravé sur le disque. C’est souvent la preuve qui différencie deux pressages proches.
Photo de pochette, macaron, code-barres ou runout : chaque preuve augmente la confiance de la fiche.
Le runout, aussi appelé dead-wax ou matrice, est la zone lisse entre la dernière musique gravée et le macaron central. Il faut incliner le disque sous une lumière rasante.
U214-A1 / U214-B1
Pose le disque à plat, incline-le doucement et fais tourner la zone près du macaron. Les gravures peuvent être très fines, parfois manuscrites, parfois tamponnées.
WEA 42080 A PF / WEA 42080 B PF : deux faces, deux lignes utiles.
Deux exemplaires avec la même pochette peuvent avoir des runouts différents, donc être deux variantes physiques.
Un scan ou une saisie lisible, sans inventer les caractères incertains. Le doute doit rester visible.
Le macaron peut donner beaucoup d’indices, mais il ne suffit pas toujours à prouver le pressage exact.
Souvent imprimé sur la pochette et le macaron. Il peut exister sous plusieurs formes : EKS 75007, 42 012, 8122-79865-3.
Petit code de distribution ou prix, parfois une lettre dans un cercle. Très utile pour dater ou localiser, mais pas une vérité isolée.
Elektra, Columbia, Island, Harvest, etc. On distingue le label affiché de l’éditeur ou distributeur quand l’info existe.
Indice fort pour les périodes modernes. Si le disque est antérieur à son usage commercial courant, la fiche peut afficher N/A.
Le but n’est pas d’apprendre un catéchisme : c’est de savoir quelle information aide vraiment à identifier ton exemplaire.
La fiche racine : l’œuvre principale. Exemple : War de U2.
L’exemplaire physique publié dans un pays, une année, un label et un catalogue précis.
Un pressage proche mais différent : autre runout, couleur, usine, sticker, code prix ou format.
Notre mot pour une fiche pressage : claire, vérifiable, améliorable.
Le label papier rond au centre du disque. Il contient souvent les meilleurs indices rapides.
La gravure dans la zone morte. C’est une preuve technique majeure.
Pochette ouvrante comme un livre. C’est un format de pochette, pas forcément un pressage différent.
Nouvelle fabrication d’un disque déjà sorti. Même album, mais parfois preuves physiques différentes.
Réédition, parfois des années après. Le code-barres et la date peuvent aider à ne pas confondre.
Erreur de fabrication : mauvais son, mauvais label, mauvais disque. À documenter avec prudence.
LP = album long, EP = format intermédiaire, single = titre court ou 45 tours selon contexte.
État de conservation. Important pour la cote, mais séparé de l’identification du pressage.
Le numéro de référence du label, imprimé sur le macaron, la tranche ou la pochette. C’est l’indice d’identification le plus rapide.
Petit code commercial (lettre, rond, encadré…) qui aide à dater et situer un pressage selon le pays.
Présent surtout après ~1974. Sa présence, son absence ou sa valeur aident à distinguer un pressage d’origine d’une réédition.
Autocollant promo, sticker prix ou obi japonais. Souvent décisif pour différencier deux pressages très proches.
Une cote utile croise les ventes récentes, l’état et les caractéristiques du pressage. Elle aide acheteurs et vendeurs à se retrouver autour d’un prix cohérent.
Les annonces et les ventes récentes dessinent une fourchette adaptée au marché du moment.
VG, VG+, NM : décris précisément l’état du disque et de sa pochette pour affiner sa valeur.
Exkave rapproche ces repères pour proposer une estimation lisible, sourcée et accompagnée de son niveau de confiance.
Quelques indices simples permettent de distinguer les pressages et de présenter chaque exemplaire avec précision.
Observe ensuite le label, le catalogue et les gravures pour distinguer précisément le pressage.
Compare le pays indiqué sur le disque, la pochette et les références de distribution pour préciser l’édition.
Lis la gravure près du macaron : elle permet souvent de départager deux éditions très proches.
Ajoute les informations disponibles maintenant, puis complète la fiche lorsque de nouveaux indices apparaissent.
Chaque photo nette et chaque détail vérifié facilitent l’identification du prochain exemplaire.
Le niveau de confiance indique clairement ce qui est établi et les détails qu’il reste à confirmer.